Le dictionnaire de Kevin – #

Words

 tl;dr = too long ; did not read = trop long, j’ai pas lu.

Bang = Entre montage de fortune et oeuvre d’art, le « bang »  désigne tout instrument d’inhalation d’une substance qui défrise la tête.  Exemple : Fait péter l’bang j’décroche.

– Bicrave = dealer = vendre du pilon* ou autre.

– Big up = saluer, embrasser, applaudir.

– Bimbo = mot d’origine italienne signifiant « petit enfant » (mâle).

Bobo = bourgeois-bohême. Type de population aux caracteristiques complexes à spécifier, le bobo se rodave à sa barbe de trois-jours, à son style décontracté, aux prénoms fantaisistes de ses enfants, à la poutre apparente de son appart de l’est parisien et à son constant refus d’admettre qu’il en est un.

– Boloss = Victime, bouc-emissaire, pauvre type.

– Bouillave = niquer* = sauter = monter = faire l’amour.

Brouteur = escroc sévissant sur les sites en ligne.

– C = C* = chnouf = coke.

– Cassos = cas social = personne pas fute-fute dans une situation difficile.

Chéppaire = Montée/Etre monté après consommation d’une substance illicite qui défrise la gueule.

– Chimique = bizzare. Exemple : « Téma la chouff ! Elle a une tête trop chimique ! ».

Chnouffer = se péter la cloison nasale avec autre chose que du stérimar.

De longue = sans cesse, à Marseille. Exemple : – « Que fait-il ? » « Bah il bédave de longue.« .

Déguain = personne, à marseille. Exemple : « Oh putaingmaiqueu ! y’a déguaiiinng ! ».

– En colocation = Cinquantenaire traînant sur les sites de rencontre, en instance de divorce logeant avec sa femme et ses enfants.

Feumeu = verlan de meuf, à l’endroit de femme.

– Fille de l’est = pioute slave qui vend son corps au prix d’un mariage.

FUBAR = Fucked Up Beyond All Recognition = foireux au-delà de l’imaginable.

Homie (US)  = homme.

– Mazout = Combo Pastis51/coca-cola.

Meuge = gramme.

Niquer = s’accomoder temporairement des prédispositions anatomiques d’individus de même espèce.

Paratrooping = Serrer une louloute loin de chez soi afin d’avoir un toit pour la nuit. Et inversement pour les louloutes.

– « Pas d’impôt supplémentaire » = Assertion ministérielle significant l’augmentation du reste.

– Pélo = mec, homme, gars.

Pilon = ingrédient principal du spliff.

– Porte d’Aix = « très gros » à marseille. Exemple : « Hey mec, téma le tarma de la gadjette, on dirait la porte d’aix ! ».

– Poucave = Faire acte de délation, dénoncer, balancer.

Psychoter : se faire des noeuds dans la tête, souvent sans raison.

– Queutard = Salope au masculin.

– Rodave = se faire mécra = se faire repérer.

–  Rotca (se faire) = se faire arnaquer, se faire avoir.

– « Sa mère la pute » = mince, zut, diantre, vindiou. Tiré de l’ouvrage « Le langage de l’équipe de france de football Euro-2012 pour les nuls ». A paraître.

– Schmidt = agent des forces de la répression ordinaire.

– Schneck = sexe féminin. Par extension, signifie aussi Chance. Exemple : « Waash frère t’as vu comment il a trop de la schneck le bicraveur, sé pas fait rodave par les schmidts* ».

Seum (avoir le) = être énervé, avoir les boules.

– Skeude = CD ou vinyl.

– SNAFU = Situation Normal All Fucked Up = Utilisé par les US Marines pour signifier que la situation est normale : rien ne se passe comme prévu.

Spliff = oinj = tarpé.

– Taspé = teupu.

Teupu = taspé

Twerk  (to) = danser comme une Miley Cyrus (comme une taspé).

Wawa = toilettes, WC, chez le bobo.

Yeuf = feuille pour rouler.

Zonz‘ = prison.

– Zouz = Go = Chouffe = Gadji = meuf.

Kevin face au #ra6me-ordinaire

Kevin désapprouve les propos tenus par son interlocuteur.

 

Nous sommes en novembre 2013.  Kevin assiste à une conversation. La conversation aborde inévitablement la très controversée une du journal « Minute » du 13 novembre égratignant la ministre de la justice par des propos forts peu convenant. Un des interlocuteurs de Kevin nie le caractère odieux de l’allusion. Kevin montre sa désapprobation et prend la parole. Du grand Kevin.

Vous minimisez, cher ami, l’impact de la une de ce journal aux orientations politiques connues. Les propos de cette « une » usent habilement d’une image inscrite dans notre mémoire collective, image produite d’une représentation de l’humanité postulant que les races humaines sont hiérarchisées.

Les propos ne sont pas ouvertement « racistes ». Ils sont suggestifs. Ils font appel à cette image sans laquelle ils ne sont pas compréhensibles.

Ce qui dénote leurs caractère racial, c’est qu’ils ne provoqueraient pas le même effet s’ils étaient appliqués à d’autres. Tenir les mêmes propos avec Montebourg ou Pellerin n’aurait aucun effet, aucun sens. Ces deux personnalités ne correspondent pas à l’image que ces propos aiguillonnent. C’est là le caractère racial de l’affaire. Ils font appel à une image de la population de couleur inscrite dans la mémoire collective des français.

A titre de comparaison, pour ce qui est de « Flamby », c’est le caractère mou, pétochard, inconsistant de la personnalité du président Hollande qui est dénoté. Ce surnom pourrait être attribué à tout homme ou toute femme noire, jaune, blanche, rose, handicapé, mauve etc. qui présenterait les mêmes caractère de molesse sans qu’ils ne s’agisse d’une quelconque forme de discrimination et sans que quiconque ait quelque chose à y redire. Il n’y a pas de sous-entendu relatif à une représentation racialement hiérarchisée de l’humanité.

A mon sens, c’est un erreur commise par le Gouvernement que d’ouvrir une enquête là dessus. Les propos ne sont pas suffisamment connotés. C’est typiquement le genre d’affaire qui nourrira le « racisme ordinaire ».

Et paf. Merci Kevin.

#1 : Leçon de morale vulgaire mais nécessaire

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Et puis là mon ex, cette grosse pioute que je n’ai jamais pu encadrer entre dans la salle. Donc instant de panique, sueurs froides avec le pouls qui s’accélère et tout le bazar physio ; je vais défuncter si tout de suite je ne fais pas quelque chose.

Heureusement il y’a Nicolas-le-groboloss, à portée de main. Donc je lui balance mes chips et mon verre sur la gueule en criant « HA ! HA ! c’est toi le chat maintenant ! »
Il le prend pas si bien que ça. Bon. C’est concevable.
J’use de tous mes charmes pour calmer l’ambiance.

Mais je n’en ai pas vraiment le temps, parce que là la grosse pioute vient directement vers moi pour me taper la bise. Elle a toujours l’air aussi conne dis, avec son grand sourire de potiche. Je me surprends à flipper de moi-même pour l’avoir kiffé.

Donc je lui claque la bise. Avec mon plus grand sourire bien évidemment. Ca ne mange pas de pain. La conversation s’engage. Je lui demande comment elle va. Ca mange pas de pain non plus. Surtout si elle va pas.

Mais apparemment elle va. Elle a son teint frais des jours qui chantent. Mais elle n’est pas maquée. Je la connais. Jamais elle ne mettrait de décolleté aussi bitchy si elle ne faisait pas sa chagasse, jamais elle n’aurait assorti ces escarpins là avec cette mini-jupe si elle n’était en mode accouplement.
Et puis elle aurait une bague à son petit annulaire si cela avait été le cas. Donc non, elle n’est pas maquée. Elle chasse. Ca chasse toujours les pioutes.

Et effectivement, elle me confirme qu’elle va, en me répondant sur ce ton gracieux et agréable qui la caractérise si bien et dont elle ne se départira jamais. J’admets avoir un faible pour son côté sociable. Chaloupe va.

Je remarque qu’elle porte le parfum que je lui avais offert l’année d’avant comme cadeau de rupture. Surtout ne pas lui faire remarquer qu’il ne lui va pas du tout. Oui, les cuirs ne lui conviennent pas. C’est justement ce qui avait été mon critère principal de choix lors de l’achat.

Et là, truc que toutes les ch*aloupes de son genre pratiquent, elle me pose la question « Dis, tu remarques pas quelque chose ? ». Ca c’est une bonne question de pioute, à laquelle il ne faut jamais répondre par la négative.

Donc je ne réponds pas par la négative : « Oh que si, tu es superbe, vraiment ravissante. Tu es maquée , non ? »

Vous connaissez la réponse, n’est-ce pas ?
Oui bah  moi j’ai en plus vu sa gueule se déconfire.

« Non » me répondit-elle.

Elle voulait simplement que je constate combien mon parfum lui seyait. Tout le monde autour d’elle n’en avait tari éloges. Pas étonnant : elle n’a toujours fréquenté que des arty parigots sans goût.

La conversation continua.

Embêté. J’étais embêté. Tous les signaux d’alerte « rapprochement » étaient écarlates.

Bon ça va, ça va. Elle était ultra comestible. Même habillée en pouf elle était charmante, son corps n’accusait pas le travail du temps.
Je pense que moi aussi, j’étais encore pas si mal dans ma chemise de bûcheron malgré mes 3 grammes.

Très lucidement, j’ai procédé à quelques vérifications d’usage. Vérifications faites, sa CB était toujours garnie, elle avait toujours sa citadine urbaine vachement trendy, elle possédait toujours sa propriété dans le Lubéron et gardait l’envie de m’emmener à NYC chez sa tante. Donc il fallait que je me rende à l’évidence : j’étais encore amoureux.

Bon, j’avais pas de capote. J’ai toujours vécu sans. C’était pour moi les filles qui gèraient ça. Au pire c’était sans, quelle importance ? Pourtant elle a toujours été sage et prévoyante ta mère, mais là il se trouve qu’elle en avait pas.

Tu vois fiston, j’avais pas mal aligné avant de la revoir. J’avais aligné sans précaution. C’est pour ça que tu ne connaîtras jamais ta mère que par les photos et les souvenirs qui restent d’elle. Les trithérapies qui foirent, ça peut arriver. La sienne à foiré.

Ceci est un message sponsorisé : les mecs, en latex c’est plus sex.

Un coup de fake par Kevin Cloquard*

Sociabilité d’ascenseur et ascenseur social

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Dans un ascenseur les rapports sont rapprochés et courts. C’est le premier lieu où la plupart des natifs de zones urbaines y côtoient leurs semblables. C’est là pour eux que se développent leurs premières acrobaties de sociabilisation et d’assimilation à l’environnement social. La sociabilisation d’ascenseur est une situation particulière d’échange qui éclaire certains rapports sociaux quotidiens.

Kevin est un fake qui fait du fake. Une petite fake-observation permettrait de recueillir quelques précieuses informations. Laissons le fake-faire. Que dit-il ?

« La promiscuité d’ascenseur a du bon lorsqu’il s’agit de se rendre inexistant, de rendre l’autre inexistant ; elle a du bon lorsqu’il s’agit d’apprendre à jouer la gêne, de signifier à un intrus d’être encore plus fantomatique parce que sa présence est déjà de trop ; elle a du bon lorsque l’on désire passer maître dans cet art du trompe personne qui consiste à combler le vide avec sa langue ; en somme elle a du bon pour maintenir et développer l’asociabilité des individus.

Dans le meilleur des cas se tiennent de brèves averses de banalités le plus souvent abrégées par l’immobilisation de la cabine à l’étage attendu, remarques oubliées une fois prononcées à l’exception du cas où elles nourrissent les animosités. Les discussions de fond de court s’entremêlent aux foudres de voisinages et aux grossières marques d’un égoïsme sans gêne. Par habitude, on se transforme vite en un professionnel de la météo, qu’elle soit climatique, sociale, politique, riveraine etc.

Dans le pire des cas les choses sont bien plus simples : on s’ignore royalement. Efficacité et concision de l’indifférence.

Penser que les personnes se connaissent, se côtoient, se lient par le même fait qu’elles logent sur un même lieu est impossible.

Cette promiscuité d’ascenseur est le parfait révélateur de l’anéantissement de toute profondeur d’esprit et le parfait moyen de l’anéantissement de toute profondeur d’égard des personnes entre elles. »

Bon, merci le fake. Débriefing avec le docteur K. Cloquard.

La sociabilité d’ascenseur, trois formes de rapports

En pratique, ces contacts sociaux se réduisent à trois formes de rapports:

  1. L’échange sur des sujets d’intérêt partagés
  2. La conjuration de la promiscuité
  3. L’indifférence signifiée

Trois formes (ou registres)  qui répondent à deux logiques fondamentales :

  • L’investissement des parties prenantes dans l’échange,
  • L’augmentation ou de réduction de la proximité entre acteurs.

L’échange sur des sujets d’intérêt partagés

Investissement personnel fort des parties prenantes / logique d’augmentation de la proximité des acteurs.

Les parties prenantes sont acteurs de l’échange dont la durée excède fréquemment le temps de la course de l’ascenseur.  Les informations partagées s’agrègent et en émergent des thématiques potentiellement objets de futures discussions. Les acteurs s’impliquent – avec plus ou moins d’intensité – sur ces sujets auxquels ils sont sensibles. Ils construisent une relation spécifique dans  laquelle des pratiques de négociation et/ou de mise en avant d’intérêts personnels s’inscrivent.
Le risque d’asymétrie d’information entre les différents acteurs ainsi que le risque d’asymétrie de d’engagement dans le développement de la relation sont élevés.

La conjuration de la promiscuité

Investissement personnel faible des parties prenantes / logique d’augmentation de la proximité des acteurs.

Le contact est imposé le temps de la course, l’objectif des parties prenantes est d’établir une jonction sur la durée du trajet, pas plus. Les acteurs abordent des sujets formels, banaux ou triviaux. Le mode d’opération est transposable d’une situation à une autre, c’est-à-dire qu’on peut adopter la même attitude et reproduire les mêmes routines dans un autre contexte.

L’indifférence signifiée

Investissement personnel faible des parties prenantes / logique de réduction de la proximité des acteurs.

La communication est codée et restreinte au strict minimum. La discussion orale se réduit à la simple politesse, parfois elle est inexistante. Les mimiques corporelles traduisent l’attitude de retrait des parties prenantes. Si leur interprétation est difficile, l’attitude est rédhibitoire et aucune conversation ne s’engage sans investissement fort d’un des acteurs pour embrayer sur un registre supérieur.

Asymétrie et confinement des registres

Plusieurs facteurs conditionnent l’échange :

  • Dans la « conjuration de la promiscuité » le cadre est défini par un scheme répété à chaque interaction. Le mode d’échange est mécanique, il y a peu de spontanéité. Ex. « Bonjour / Au revoir / (Connasse) »
  • Dans l’échange « de partage d’intérêts » une dynamique s’enclenche, le périmètre des sujets abordables s’étend à mesure qu’aucun fait significatif ne fige ou fixe les lignes de discussion. Les échanges se cristallisent autour de nœuds thématiques qui sont des repères autour desquels sont générées les discussions : impôts locaux, famille, sport, mariage pour tous, astuces sociales, coucheries, euromillions, people, travaux dans le voisinage, allocations chômage etc.
  • A ce stade l’étape suivante, c’est-à-dire sortir de la converse d’ascenseur, est envisageable. En revanche, les mésinterprétations occasionnent dans le pire des cas une rupture de la ligne de discussion dont les effets délétères sont à mesure des investissements développés.

En pratique, la sociabilisation ordinaire confine des acteurs dans un cadre selon les individus qui prennent part l’échange. Chaque combinaison d’acteurs est spécifique et constitue un cadre particulier.
Dans les trois formes les « interacteurs » (ouai, pas trouvé d’autre terme pour désigner les boulets qui se rencontrent dans un ascenseur) s’activent pour mettre en place un régime de stabilité de leur conversations. L’établissement d’un régime de stabilité entraîne trois conséquences :

D’une part, les registres sont exclusifs mais sélectionnables : à instant donné, l’action d’une partie prenante ne peut s’inscrire que dans le cadre d’un unique registre, mais chaque acteur est en capacité de moduler à tout instant la conduite de l’échange, c’est-à-dire qu’il a la possibilité d’embrayer sur un registre différent et de ré-orienter sa conduite si un fait significatif provoque une modification du contexte d’échange ou une modification du sens qu’il accordait à la relation.
Ce changement marque une discontinuité dans les rapports qui prive l’acteur – ou les acteurs – « récepteur(s) » de ses repères ordinaires. La re-régulation de la relation qui s’opère a pour objet de réduire l’incertitude et de revenir à un régime d’échange stabilisé par des conventions via lesquelles les acteurs adaptent leur conduite de/dans l’échange.

D’autre part le régime de stabilité est plus difficile à maintenir dans l’échange « intéressant » que dans « l’indifférence signifiée« .

Troisième chose : l’environnement physique est stable – puisqu’il s’agit de la même cage d’ascenseur…- c’est l’intromission d’un ou plusieurs nouvel/nouveaux individu(s) dans l’échange qui modifie l’équilibre de la situation et qui influe sur la forme de la conversation : dans le cas positif, le registre monte d’un cran et exclut un des interlocuteurs initiaux, dans le cas neutre le registre reste le même, dans le cas négatif la conversation passe sur un registre inférieur.

Un ascenseur sociable à défaut d’un ascenseur social 
Les interactions révèlent l’agilité sociable des individus et leur souplesse sociale, c’est-à-dire leur capacité de décryptage de la situation, leur capacité d’adaptation et d’assimilation des codes relatifs à l’environnement – et aux parties prenantes – , ainsi que leur capacité d’évolution dans les 3 registres d’échange.

Les trois formes d’interactions sont indépendantes de l’environnement social. Elles sont valides quelques soit la strate de la société où se déroule l’action. Un minimum d’aisance aidée par l’éducation favorise la sociabilité d’ascenseur. C’est-à-dire qu’un jeune de la France-d’en-bas suffisamment habile est en capacité de s’insérer dans un environnement de la France d’un-peu-plus-haut pour autant qu’il élève sont registre de langage et qu’il se conforme aux codes – et expose symboles – sociaux adéquats.

Malheureusement la France c’est pas le monde des bisounours. D’une part y’a plus trop moyen de pécho des symboles sociaux hype… et d’autre part  même la RATP utilise ses espaces publicitaires pour éduquer les franciliens à l’usage des transports en communs. A quand le « guide d’utilisation de la cage d’escalier » publié par l’Office HLM de la ville de Paris ?

Conclusion : L’ascenseur social est bloqué au sous-sol, l’ascenseur sociable est concevable abstraitement mais n’existe pas, donc ce que raconte ce billet est bien pourri. CQFD.

* Un regard C.O.N d’une fausse étude par Kevin Cloquard – aidé de son fake -.